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ENFANTS, ESPOIR DU MONDE : EEDM

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 Mouvement d'aide à l'enfance en détresse. Association dont la mission est reconnue d'utilité publique.

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Campagne bougies et cartes de vœux

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EEDM aide les enfants de l’école du bidonville de Sayeedabad. Document remis

EEDM a pour objectif, en 2014, d’améliorer le fonctionnement de l’école (bibliothèque, matériel et sorties) et voudrait développer la poursuite d’études des grands qui en ont les facultés. La campagne bougies etcartes de vœux devrait entre autres y contribuer.

Les 220 enfants de l’école Bina Sangstha du slum de Sayeedabad à Dhaka au Bangladesh terminent bientôt leur année scolaire, avec les examens de passage dans la classe supérieure et l’examen de fin d’études (fondamentales) pour les plus grands.

Les réussites et résultats sont très bons, voire excellents d’année en année. Mais l’école n’accueille que la classe préscolaire et les cinq années fondamentales ; rien ne peut être envisagé au-delà, par manque de moyens. Certains enfants quittent l’école dès qu’ils savent lire et écrire, pour de « petits boulots » qui procurent un petit supplément aux maigres revenus de la famille. Les enfants peuvent être aide-vendeurs, employés dans des manufactures de vêtements ou encore travailler à la maison à la confection de sacs en papier avec leurs parents.

Certains pères sont conducteurs de rickshaws, d’autres collectent et trient les déchets pour revendre et valoriser ce qui est possible. Les mères, quand elles ont de la chance, trouvent, auprès de familles plus aisées, des places de « servantes ». Pour les moins chanceux, il reste la mendicité.

Avec 12 000 €

La nouvelle année scolaire débutera en janvier et son fonctionnement devrait être assuré par EEDM, comme chaque année, depuis 1995. Avec 12 000 €, c’est l’engagement que l’association a pris depuis quelques années, le strict minimum est assuré… Mais des imprévus surviennent chaque année, par exemple les dégâts au bâtiment en tôle et bambou à la suite de tempêtes et d’inondations, du matériel à renouveler, des aides exceptionnelles à des familles en grande difficulté (de santé par exemple)...

Le budget, rogné au fil des années par l’inflation, ne permet pas de développer la maigre bibliothèque à la disposition des enfants. Il a aussi fallu renoncer à des sorties pédagogiques pour découvrir les beautés de la ville, son histoire et ses musées. Ce serait tellement utile aux enfants avant d’entrer dans le monde adulte, sachant que la plupart d’entre eux n’ont jamais quitté le slum, coincé entre voie ferrée et grandes artères de la ville, un « univers » de cabanes de fortune, de ruelles poussiéreuses ou boueuses en cas de pluie, sans électricité, avec deux points d’eau pour 200 familles, sans assainissement.

Pour ces centaines d’enfants, la scolarité, l’instruction, l’éducation à l’hygiène alimentaire et sanitaire sont les conditions indispensables à un avenir autre, meilleur que celui de leurs parents. Sortant de l’école, les enfants sont armés pour gérer un foyer, se préoccuper d’hygiène, limiter leur nombre d’enfants et moins se faire exploiter puisqu’ils savent déchiffrer les documents qu’ils signent. Les rares enfants qui ont pu poursuivre les études avec des coups de pouces de Bina Sangstha et leur « débrouillardise » (donner des cours particuliers par exemple) ne sont pas peu fiers de leurs réussites.


Date de création : 02/12/2013 : 07:29
Dernière modification : 02/12/2013 : 07:38
Catégorie : Les centres - BANGLADESH
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